De toutes les physiques modernes, aucune n’explique encore ce phénomène mystérieux qu’est le trou noir. En ces simples termes résident plus d’un paradoxe dont celui de l’opposition perpétuelle entre mécanique relativiste et mécanique quantique. Bien qu’ils ne furent connus que très tardivement, la mécanique newtonienne prévoyait en son temps une timide approche de ces objets célestes : il faudra attendre le XXe siècle pour que ces objets mathématiquement théoriques passent de la conception imaginaire à une réalité visuelle. La question légitime alors posée est celle qui resta longtemps un obstacle aux scientifiques : comment détecter ces astres que l’on ne peut voir ?
Nous nous attacherons tout d’abord à énoncer les bases incontournables des différentes mécaniques misent en jeu ; ensuite, nous tenterons d’appréhender notre sujet sous un angle classificatoire, pour finalement aboutir à une théorisation des méthodes d’observation et de détection associées. Nous conclurons notre travail dans un souci récapitulatif qui nous amènera à élargir nos propos quant à la position scientifique qu’occupent ces objets mystérieux dans l’évolution exponentielle des sciences modernes.
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